Cameroun: Opacité dans la gouvernance minière, dénonciations de la société civile - Koaci Infos
Cameroun: Opacité dans la gouvernance minière, dénonciations de la société civile - Koaci Infos
Membres duRélufa Rechercher Rélufa (Ph A O, koaci.com) -
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© koaci.com – Mercredi 08 Octobre 2014- Le Réseau de lutte contre la faim (Rélufa), un regroupement d’Organisations de la société civile, vient de dénoncer la mauvaise gouvernance dans le secteurminier Rechercher minier au Cameroun, apprend koaci.com.
Dans une étude intitulée, «ITIE et gouvernance minière au Cameroun : entre rhétoriques et réalité. Les paiements et transferts infranationaux à la lumière des exploitations dans la localité de Figuil», leRélufa Rechercher Rélufa accuse la Cimenterie du Cameroun (Cimencam), filiale du groupe français Lafarge et Rocaglia, de ne ni divulguer, ni respecter les clauses contractuelles qui les lient aux communes et aux communautés locales.
Selon le Relufa, lorsqu’il y a opacité dans le secteur des industries extractives, les populations riveraines sont les plus exposées, « en l’absence de divulgation des clauses contractuelles des compagnies, il est difficile de parvenir à un suivi optimal, des paiements sociaux ; Les cadres juridique, institutionnel existants sont inadaptés pour le suivi des paiements et transferts infranationaux, notamment pour les communautés riveraines », indiquera Michel Bissou.
Les 2 structures qui opèrent respectivement dans l’extraction du ciment et du marbre, dans la localité de Figuil, au nord du pays, ne sont soumises à aucune surveillance, «il n’existe pratiquement pas de surveillance sociale et économique de la part des autorités publiques».
Le Relufa, propose aux compagnies concernées, une renégociation des contrats miniers et de conclure avec les communes, les contrats de développement communautaires. Cette renégociation doit prendre en compte les exigences du contenu local, formulées par la nouvelle norme ITIE.
L’étude présentée à la presse nationale et internationale, a été rendue possible grâce au soutien financier de l’Institut pour la gouvernance des ressources naturelles dont le nom officiel en anglais est Natural resource governance initiative (Nrgi).
Koaci.com, Yaoundé
Membres duRélufa Rechercher Rélufa (Ph A O, koaci.com) -
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© koaci.com – Mercredi 08 Octobre 2014- Le Réseau de lutte contre la faim (Rélufa), un regroupement d’Organisations de la société civile, vient de dénoncer la mauvaise gouvernance dans le secteurminier Rechercher minier au Cameroun, apprend koaci.com.
Dans une étude intitulée, «ITIE et gouvernance minière au Cameroun : entre rhétoriques et réalité. Les paiements et transferts infranationaux à la lumière des exploitations dans la localité de Figuil», leRélufa Rechercher Rélufa accuse la Cimenterie du Cameroun (Cimencam), filiale du groupe français Lafarge et Rocaglia, de ne ni divulguer, ni respecter les clauses contractuelles qui les lient aux communes et aux communautés locales.
Selon le Relufa, lorsqu’il y a opacité dans le secteur des industries extractives, les populations riveraines sont les plus exposées, « en l’absence de divulgation des clauses contractuelles des compagnies, il est difficile de parvenir à un suivi optimal, des paiements sociaux ; Les cadres juridique, institutionnel existants sont inadaptés pour le suivi des paiements et transferts infranationaux, notamment pour les communautés riveraines », indiquera Michel Bissou.
Les 2 structures qui opèrent respectivement dans l’extraction du ciment et du marbre, dans la localité de Figuil, au nord du pays, ne sont soumises à aucune surveillance, «il n’existe pratiquement pas de surveillance sociale et économique de la part des autorités publiques».
Le Relufa, propose aux compagnies concernées, une renégociation des contrats miniers et de conclure avec les communes, les contrats de développement communautaires. Cette renégociation doit prendre en compte les exigences du contenu local, formulées par la nouvelle norme ITIE.
L’étude présentée à la presse nationale et internationale, a été rendue possible grâce au soutien financier de l’Institut pour la gouvernance des ressources naturelles dont le nom officiel en anglais est Natural resource governance initiative (Nrgi).
Il reste au Gouvernement, d’aller au-delà de l’ITIE en assurant une meilleure gouvernance des ressources naturelles d’une part et d’autre part une jouissance effective des retombées et bénéfices par les communes et communautés locales.
- Et pour le Comité ITIE Cameroun, de mettre sur pied des Comités ITIE locaux à l’échelle régionale et de définir des seuils de matérialités par catégories de ressources (hydrocarbures, mines, transport pétrolier et les forêts)
- Aux OSC et aux autorités traditionnelles, de renforcer leurs capacités de suivi des paiements et transferts infranationaux
- Aux élus locaux (maires et parlementaires), de travailler à la systématisation de la négociation, la conclusion et la prise en compte par les communautés, les compagnies et l’Etat des Accords de Développement Communautaire.
Cette étude avait pour objectif « de démontrer l’urgence de l’effectivité des transferts infranationaux ainsi que le suivi des dépenses sociales par le Groupe Multipartite ou Comité ITIE au Cameroun ».- Et pour le Comité ITIE Cameroun, de mettre sur pied des Comités ITIE locaux à l’échelle régionale et de définir des seuils de matérialités par catégories de ressources (hydrocarbures, mines, transport pétrolier et les forêts)
- Aux OSC et aux autorités traditionnelles, de renforcer leurs capacités de suivi des paiements et transferts infranationaux
- Aux élus locaux (maires et parlementaires), de travailler à la systématisation de la négociation, la conclusion et la prise en compte par les communautés, les compagnies et l’Etat des Accords de Développement Communautaire.
Koaci.com, Yaoundé
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